Keti Koti 2015

Lors de la 152ième commémoration de Keti Koti qui signifie littéralement « briser les chaînes » et fête nationale au Suriname, une délégation française de Guyane a été mise à l’honneur au Fort Zeelandia à Paramaribo ce 1er juillet.

Invité à l’occasion de la célébration de la fin de l’esclavage, le groupe folklorique guyanais « Balyze » composé d’une vingtaine d’artistes a mis en scène le quotidien des esclaves de la Guyane française (abolition de l’esclavage en 1848)cristallisant une histoire commune avec le Suriname.

Les créoles et plus largement les afro-descendants du Suriname célèbrent en ce jour l’abolition de l’esclavage de 1863 au travers de la cérémonie religieuse du Taki Tangi (« remercier ») en l’honneur des ancêtres esclaves et des luttes menées contre l’esclavagisme. L’association NAKS (Organisation pour le développement de la culture et de l’identité afro-surinamaise) en collaboration étroite avec le département de la culture du Suriname, a organisé le rituel du Taki Tangi , guidé par la danse, le chant et la poésie en présence de nombreux convives.

« Le pouvoir ne peut être en aucun cas utilisé pour humiliation d’autrui » Konfo Basi Dorenia Babel, première femme prêtresse Winti de la communauté afro-surinamaise, lors de la cérémonie de Taki Tangi.

Dernière modification : 29/09/2015

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